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(HORS) CADRE - 3-5 AVRIL 2018

Pour sa cinquième édition, le Prix Dauphine pour l'Art Contemporain soulève la question des limites et de leur dépassement. À la croisée de problématiques artistiques, sociales et politiques, la thématique (Hors) Cadre interroge les potentiels inclusifs et exclusifs de l’art, comme la puissance de ses médiums, à la fois limités matériellement et ouverts sur le monde. Alors que l’art contemporain se résout peu à peu à abandonner ses lieux d’exposition privilégiés pour investir les espaces urbains, numériques et naturels, le Prix Dauphine pour l’Art Contemporain invite les duos artistes-curateurs à réfléchir aux enjeux artistiques, sociaux et politiques de ces transformations. Que dit cette dynamique du rapport renouvelé de l’art contemporain à la société ? À l'heure où de nouvelles barrières se dressent entre les peuples, que peut l’art pour l’expression des résistances ? Telles sont les pistes ouvertes par la thématique de la 5ème édition du Prix Dauphine pour l’Art Contemporain !

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Soirée de remise des prix

Nous sommes fiers de vous présenter les lauréats de l'édition 2017 du Prix Dauphine pour l'Art Contemporain qui ont été annoncés hier soir, jeudi 30 mars.

Le Prix du jury a été remis par la Fondation Paris-Dauphine au binôme composé de Ferdinand Kokou Makouvia, artiste et Chris Cyrille, curateur. Sélectionnés par nos jurés : Chiara Parisi, Mathias Kiss, Anne de Villepoix, Romain Semeteys et David Herman, ils ont également su convaincre les représentants du Marché Dauphine qui leur ont attribué leur "Coup de Cœur".

Le prix du public doté par la Société Générale a été attribué à Alice Bandini, artiste et Laetitia Thomas, curatrice.

Félicitations aux artistes et à tous les finalistes du Prix !

Merci à nos mécènes, nos partenaires, l'université Paris-Dauphine, le jury 2017, l'association Emmoc et les membres du BDE/BDA pour leur soutien.

© Austin Dickey

Finalistes de l'Édition 2017

Les binômes finalistes de l'édition 2017 du Prix Dauphine : 

Renaud Baur / Guilhem Monceaux,
Alice Bandini / Laetitia Thomas,
Lucile Boiron / Claire Henry,
Alice Louradour / Antoine Py,
Kokou Ferdinand Makouvia / Chris Cyrille.

 

Alice Bandini, Vue de l’installation «Les Métamorphose,série II», 2016

Alice Bandini, Vue de l’installation «Les Métamorphose,série II», 2016

Kokou Ferdinand Makouvia, détail, When i make form, Bois, caoutchouc, métal, 2016

Kokou Ferdinand Makouvia, détail, When i make form, Bois, caoutchouc, métal, 2016

 Alice Louradour, 1,2,3 1,2,3 SAUT DE CHAT, Sculpture ternaire montée en trois mouvements, 2016

 Alice Louradour, 1,2,3 1,2,3 SAUT DE CHAT, Sculpture ternaire montée en trois mouvements, 2016

Renaud Baur, Sans Titre. Schiaparelli,  Vidéo en boucle. 5 minutes. 2017

Renaud Baur, Sans Titre. Schiaparelli,  Vidéo en boucle. 5 minutes. 2017

Lucile Boiron, Portrait tirage contrecollé sur alluminium 120x95, 2016

Lucile Boiron, Portrait tirage contrecollé sur alluminium 120x95, 2016

EXPOSITION DES FINALISTES 2017

Venez visiter l'exposition des finalistes du Prix Dauphine pour l'Art Contemporain du lundi 27 au jeudi 30 mars 2017 dans le //HALL 2// de l'Université Paris-Dauphine !

Nos binômes Artiste / Curateur sont :

Renaud Baur / Guilhem Monceaux,
Alice Bandini / Laetitia Thomas,
Lucile Boiron / Claire Henry,
Alice Louradour / Antoine Py,
Kokou Ferdinand Makouvia / Chris Cyrille.

A l'issue de l'exposition deux binômes seront récompensés : 2000 euros pour le prix du jury doté par la Fondation Paris-Dauphine et 1000 euros pour le prix du jury doté par la Société Générale. Les deux lauréats remportent également une exposition à la galerie du Crous.

Le jury de la quatrième édition du Prix Dauphine est composé de :

Chiara Parisi (Conservatrice de l’art contemporain à la villa Médicis), 
Anne de Villepoix (Galeriste),
David Herman (Directeur de création chez Artdicted et journaliste),
Mathias Kiss (Artiste),
Romain Semeteys (Fondateur de Lechassis et commissaire d’exposition).

➤ LE PRIX DU PUBLIC C'EST VOUS ! Venez voter pour votre binôme préféré au cours de la semaine d'exposition.

♦︎ Soirée de remise des prix le jeudi 30 mars à partir de 19h30 ♦︎


Partenaires et Mécènes:

Le Curieux des Arts - Gilles Kraemer
Le Chassis
Le Marché Dauphine
Artsper
La Fondation Paris-Dauphine
La Société Générale
Les Jeudis Arty
CROUS Culture
La Fondation d'entreprise Ricard pour l'Art Contemporain

MERCI À NOS PARTENAIRES :

 

 

 

 

 

 

Nous sommes fiers de pouvoir renouveler nos partenariats avec :

La Fondation Paris - Dauphine, mécène de l'édition 2017

La Société Générale, mécène de l'édition 2017

Le Marché Dauphine, mécène de l'édition 2017

La Fondation Ricard pour l'Art Contemporain, mécène de l'édition 2017

Le Curieux des Arts, Gilles Kraemer, partenaire médias et mécène de l'édition 2017

Le Crous, mécène de l'édition 2017

Lechassis, partenaire médias de l'édition 2017

Artsper, partenaire médias de l'édition 2017

Mowwgli, partenaire médias de l'édition 2017

Merci à eux <3

 

Des nouvelles des lauréates de l'édition 2016

Nous avons rencontré Gillian Brett et Hélène Soumaré, binôme artiste/curateur lauréat de l'édition 2016 du Prix Dauphine pour l'Art Contemporain. Nous avons rencontré Gillian Brett et Hélène Soumaré, binôme artiste/curateur lauréat de l'édition 2016 du Prix Dauphine pour l'Art Contemporain. 

L'Artiste :

Gillian Brett (à droite sur la photo) commence ses études d’art à l’ENSAAMA Olivier de Serres puis transite par la Villa Arson. Diplômée en 2015, elle reçoit une bourse de l’Institut de France de la Fondation Kenza offrant un an d’étude à l’étranger qu’elle passe à Londres au Goldsmiths. Actuellement en résidence en Autriche à Vienne à la Weisse Haus, elle exposera sur place le 16 janvier. Gillian Brett prépare actuellement un voyage en Inde pour échanger avec des étudiants en art, au nord de Calcutta.

“J’ai connu le Prix Dauphine pour l’Art Contemporain via le site du CNAP. J’en avais discuté avec un ami en études de curateur au Royal College qui tentait le prix avec un artiste parisien, déjà à Londres, on connaissait le Prix !
 J’ai proposé à Hélène de m’accompagner en tant que curatrice. Ce n’était pas simple pour nous puisqu’elle habitait à Nice et que moi j’étais à Londres. Nous nous étions rencontrées à l’Espace de l’Art concret à Nice, lors d’un stage. Hélène est philosophe de l’art et bossait à l’IAE. C’est aussi le regard théorique qui importait. Je suis assez difficile à la critique mais Hélène a su poser les bonnes questions et faire des liens.”

La rencontre artiste/curateur du point de vue de l’artiste :

“J’avais déjà beaucoup travaillé sur la présentation de mes travaux à la Villa Arson mais le Prix Dauphine était mon premier pas en dehors de l’école, c’était un bon exercice. Je m’exprime plastiquement et c’est plus difficile pour moi de mettre en mots. J’ai l’impression parfois que les mots sont réducteurs mais il est intéressant d’avoir l’opinion, l’avis et l’expression du curateur. Le curateur traduit des idées. C’est comme traduire une autre langue, c’est assez délicat."

Le Prix Dauphine pour Gillian, c’est...

"Le Prix Dauphine pour l’Art Contemporain m’a permis une belle rencontre avec le jury et l’opportunité de pouvoir leur montrer mon travail. C’est un bon moyen de se mettre dans une position plus professionnelle puisque nous sommes des jeunes artistes sortant d’écoles. À la galerie du CROUS nous avons pu construire une exposition très librement sur un espace personnel. Cela à donné une très bonne visibilité à mon travail. J’ai pu vendre des pièces et rencontrer de nombreuses personnes. C’est un moyen de construire un réseau. 
J’ai trouvé par ailleurs ça intéressant de travailler avec l’équipe du prix Dauphine car comme moi c’est la génération qui va travailler dans le champ de l’art.”

La Curatrice :

Après le bac, Hélène Soumaré a réalisé des études de philosophie, un master en histoire de la philosophie puis une réorientation en philosophie de l’art et esthétique à Paris IV. Elle a ensuite réalisé plusieurs stages dans des galeries et musées à Nice, dont un à l’Espace de l’Art concret, un centre d’art contemporain sur les hauteurs de Nice où elle a rencontré son futur binôme artiste dans le cadre du Prix Dauphine, Gillian Brett. Hélène Soumaré est actuellement en stage à la Fondation Ricard. 

La rencontre artiste/curateur du point de vue de la curatrice : 

“J’étais très demandeuse de mots alors que Gillian était dans son travail plastique, qui se formule autrement. J’avais besoin de mettre des mots et de construire un discours. Ce qui était à la fois intéressant et compliqué. Etant donné que Gillian était encore une jeune artiste, et étant donné aussi la façon dont elle se rapporte à son travail, il s'est agit pour moi d’un réel effort d’objectivation du travail plastique. J'ai le sentiment que notre travail en commun sur la construction d'un discours, d'un propos autour d'un projet d'exposition est ce qui, en plus de la beauté des œuvres de Gillian, a fait la différence. J’ai senti que cela fonctionnait lors de la visite du jury.”

Le Prix Dauphine pour Hélène, c’est...

“A mon niveau, le Prix Dauphine a été très formateur. Cela m’a permis d’appréhender la différence entre l’idée que l’on se fait d’une exposition et sa réalité. Il a fallu respecter des deadlines, produire dans certaines conditions, etc. Et en même temps faire quelque chose de cette totale liberté qui nous a été donnée de produire une exposition. Le jury a dit vraiment de belles choses sur les œuvres de Gillian. C’était un moment émouvant. J’imagine que pour un artiste, la validation par des personnalités importantes du monde de l'art rassure et permet d'avancer avec plus de détermination. Depuis l'année dernière, plusieurs personnes rencontrées m’en parlent et connaissent le Prix. C'était une belle expérience et peut-être même d'une certaine façon déterminante.

LES 15 BINÔMES PRÉSÉLECTIONNÉS EN 2015/2016

Le 18 et 19 janvier 2016, l'équipe du Prix Dauphine pour l'art contemporain s'est rassemblée pour sélectionner, parmi les cent candidatures reçues, 15 projets jugés sur leur qualité esthétique et curatoriale. Nous vous invitons dès maintenant à découvrir ces projets extrêmement riches et intéressants, parmi lesquels cinq seront nommés par les membres du jury pour être exposés à l'Université Paris-Dauphine du lundi 21 au jeudi 24 mars 2016 lors des Dauphine Art Days. 

Marie Barros / Poku Cheremeh 

Marie Barros / Poku Cheremeh 

Nous avons décidé de participer au concours du Prix Dauphine ensemble pour exprimer nos deux points de vue, ayant tous deux un rapport différent à l'immigration et à la France. Nos thématiques se recoupent sur les notion de la frontière et de l'identité et nos points de vue se complètent, offrant un regard diversifié sur l'intégration culturelle de la jeunesse expatriée. Les œuvres relatent les thématiques de la frontière, de l'intégration parfois douloureuse, de la construction de l'identité.

BLBC / Victor Cord'homme

BLBC / Victor Cord'homme

Etant donnés

La rencontre entre l’artiste Victor Cord’homme et le collectif BLBC s’est fondée sur la découverte d’un champ de recherche commun, le rapport du spectateur à l’oeuvre et la question de la participation, renforcée par une volonté partagée d’inscrire cette étude dans la pluralité des médiums. Installations mêlant peintures, sculptures et dispositifs numériques pour Cord’homme, Création d’évènements hybrides pour BLBC, expositions, happenings dans l’espace urbain, scénographies même dans des lieux festifs, afin de confronter la matière artistique à des publics et des environnements multiples.
La construction de ce projet s’est alors ancrée dans un échange autour des oeuvres existantes de Victor Cord’homme entre l’artiste et les commissaires, afin d’interroger justement l’exposition et ses « Etants donnés », oeuvres, publics, espace comme autant de variables qui mutent et influent les unes sur les autres. Par là, le binôme commissaires-artiste questionne, au delà même de sa propre relation, celles qui s’établissent par « co-présence » dans l’espace d’exposition à travers des oeuvres ambiguës, ni tout à fait autonomes, ni tout à fait participatives. 

Simon Bruneel Millon / Lazy Mom

Simon Bruneel Millon / Lazy Mom

LAZY MOM est un duo formé par les artistes newyorkaises Josie Keefe et Phyllis Ma, le personnage fictif d’une mère de famille trompant son ennui en jouant avec la nourriture. Au lieu de servir à la préparation du repas des enfants, les aliments sont mis en scène dans des compositions excessives, des natures mortes sous forme de sculptures, de photographies, de GIFs et de vidéos. 

L’exposition du travail de LAZY MOM par Simon Bruneel-Millon est un tandem à plusieurs couches. Dans une profusion de viande reconstituée sous vide, Picnic explore tout autant la dualité entre la représentation de la nourriture et sa diffusion sur les réseaux sociaux que la relation qui lie les deux artistes à leur personnage de fiction.

Simon Cau / Antoine Carbonne

Simon Cau / Antoine Carbonne

En convoquant la définition originelle du mot Tandem et en incitant le public à participer à la création de quatre diptyques inédits, « Le début et la fin » est une exposition évolutive qui élargit l’acception courante du thème proposé et interroge les formes traditionnelles de la collaboration artistique dans ses dimensions spatiale, temporelle et humaine.

A l’Université Paris-Dauphine, quatre peintures d’Antoine Carbonne sont accrochées en miroir avec une toile – vierge – de matière et de format identiques et sont accompagnées d'images ayant inspiré leur création. Durant l’exposition, le visiteur est invité à apporter ou à envoyer un document, visuel ou texte, en réponse à ce que chaque œuvre lui évoque. L’artiste piochera parmi les documents fournis afin de réaliser le second volet du diptyque. L’ensemble des quatre diptyques ainsi constitués sera révélé lors de l’exposition à la Galerie d’art du CROUS.

Liya Ma / Eunji Choi 

Liya Ma / Eunji Choi 

Projet In Citu#... 

Tout commence à Les villes invisibles d’Italo Calvino que j’ai décidé de faire un voyage moi-même à pied sur la route St-Jacque-Compostelle : une route longue vers son terminus, dif cile à marcher toute seule, mais fascinante des rencontres des villes. 

Puis le projet In Citu ( = In Cité + In Situ) a écrit après mes expériences singulières, et avec celles de Eunji Choi qui était à Seoul juste après les études de l’ENSA limoges. Nous allons commencer le In Citu #1. Avec lequel nous questionnons sur : Comment l’internet devient-il un outil de diffusion et de présentation d’un produit artistique ? Comment la ville devient le producteur d’art ? Comment rivent-t-ils le temps, les espaces différents, le spectateur et l’artiste? Et ce qui est le plus important pour nous, comment l’interaction se crée entre celui qui montre, et celui qui observe ?

Céline Glatard / Savana Elahcene 

Céline Glatard / Savana Elahcene 

L’exposition « Les hauts-fonds. Savana Elahcene » présente 103 œuvres, photographies, volumes et leurs documentations. Son discours artistique repose sur le relevé systématique des formes de la nature, celles qui émergent des bords de mer et des sols des forêts. L’empreinte est travaillée de sorte qu’elle évoque le réel et s’en détache aussitôt, dans un jeu savant et poétique suscitant l’imagination, l’émotion et le souvenir du visiteur. La collecte ouvre la voie à l’identifcation du vivant et de l’intime en même temps.

Léa Flamand / Daniel Andrés Alcazar

Léa Flamand / Daniel Andrés Alcazar

FACE est une exposition de Daniel Andrés Alcazar en deux parties, qui comprend des photographies de sa série Make America **** Again, ainsi qu’une installation multimédia Reflection I, II, III and IV.
FACE c’est le collage face contre face de la musique et de la photographie dans les Reflection I, II, III and IV, d’ombres et de lumières dans Make America **** Again.
FACE c’est le dialogue face à face des sens ou des motifs, la danse hypnotique, le tandem qui résulte en harmonie ou en cacophonie.
FACE c’est pile et face, la réalité et son rendu photographique, l’objet et son reflet, l’artiste et son œuvre. 

Julia Gault / Timothée Viale

Julia Gault / Timothée Viale

Attractions est un projet ayant pour propos d’aborder les différentes notions que la verticalité impliqueet ce, à travers le travail de l’artiste Julia Gault. Elle questionne les conceptions de la verticalité dans leur sens global : on y trouve des allusions à la spiritualité, à la condition verticale de l’homme et son potentiel physique, mais aussi la remise en cause même de la matière et sa capacité à être érigée. S’élever, ou élever la matière, c’est prendre le risque de retomber, de la faire chuter. Les œuvres présentées témoignent de la fragilité et des problèmes engendrés par la verticalité, à travers des sculptures en équilibre précaire, mais aussi via des vidéos qui explicitent sa nature instable. 

Mathilde Leichlé /Raphaëlle Péria  

Mathilde Leichlé /Raphaëlle Péria  

Cartographie intérieure

En 2012, lors d'un voyage, l'artiste Raphaëlle Peria photographie des paysages. A son retour, elle ne les comprend plus. La matière photographique fait obstacle à la vérité de son souvenir. Elle la gratte, la soulève, la soustrait pour faire réapparaître la sensation initiale. Ces gravures sont un médium du souvenir aboutissant à une cartographie de l'âme et de la sensation retrouvée. L'artiste crée un univers de symboles relevant à la fois de paysages concrets et d'une vision personnelle. 

Au cours de cette exposition, l'artiste et le curateur, Mathilde Leïchlé, lisent au visiteur leur correspondance imaginaire. Au fil des mots qu'elles échangent, elles élaborent une définition de ce que sont, pour elles, l'art et la création. C'est ensuite au visiteur de prolonger ce mouvement, cette dynamique de création de sens en y associant sa présence. 

L'exposition devient à son tour espace de création d'un souvenir élaboré à trois voix – artiste- curateur-visiteur – à partir des lieux du souvenir premier de l'artiste. Ensemble, l'artiste, le curateur et le visiteur élaborent une cartographie intérieure de l’œuvre, matérialisée dans l'espace comme un paysage et dans le temps comme un souvenir. 

Anaïs Lerendu / Mathieu merlet-Briand 

Anaïs Lerendu / Mathieu merlet-Briand 

Cette installation vient questionner la double notion de « site », physique et virtuel et propose un espace, hors de toute temporalité, invitant le spectateur à éprouver cette dimension d' « archéologie-fiction ». Les textures des pièces présentées sont issues des « googles matter », matières digitales conçues par un logiciel que l'artiste a développé. Elles proviennent d'un recyclage d'images issues de recherches de matières minérales sur Google (limestone, granite, carrara marble, …). Dans une réappropriation des concepts de « site, nonsite » de Robert Smithson, l'artiste interroge ici la notion de fragmentation, présente à la fois dans ces ruines post-digitales comme à travers leurs textures, qui ne sont en somme, qu'illusion d'une matérialité.

Jeanne Rethacker / Anna Ternon

Jeanne Rethacker / Anna Ternon

Ce projet d’exposition naît d’un voyage, que l'artiste et la commissaire entreprennent ensemble à travers l'Europe de l'Est en 2010. L'évocation de ce voyage six ans plus tard, entraîne une réactivation de la mémoire. Les deux protagonistes entreprennent alors une double narration autour d’un récit - biaisé et idéalisé. Cette exposition est un conte, un carnet de bord. Carnet non pas d’un voyage, mais d’un souvenir. Ce projet se place comme un système de recherche des différents moyens de mutualiser la mémoire.

Laura Schwartz / Sabyl Ghoussoub 

Laura Schwartz / Sabyl Ghoussoub 

Kess Emek (Strange to Meet You) est l’histoire d’une rencontre. Dans ce projet d’exposition, Laura Schwartz et Sabyl Ghoussoub se sont associés pour créer une proposition originale en tandem au cours de laquelle sont mises à mal les frontières entre un artiste et une commissaire ; entre deux pays ; et enfin entre deux parcours. En effet, le projet s’attache à déchiffrer le moment d’une rencontre et les conséquences artistiques et personnelles que celle-ci engendre. 

A posteriori inévitable, leur formation en duo leur a permis de dépasser les espaces géographiques et mentaux dans lesquels ils se sentaient confinés. Kess Emek (Strange to Meet You) tente de relater l’instant où deux personnes prennent la décision non plus de collaborer l’un à côté de l’autre mais de se recréer l’un et l’autre.

Hélène Soumaré / Gillian Brett

Hélène Soumaré / Gillian Brett

Relique d’une fête foraine fantasmée et déserte, pièces rapportées d’un univers qui n’existe pas, miroirs démultipliés, écrans brisés d’un monde où la technologie serait inutile, arrêtée.
En nous donnant à voir des machines dénuées de fonction Gillian Brett nous invite, par le recours au regard enfantin, à la satire et à la dérision, à nous interroger sur la place qu’elles ont prises dans notre monde. Les oeuvres présentent un monde à la limite. Elles gurent des dispositifs qui ont tous en commun d’être des espaces de projections. L’exposition met en scène un théâtre possible du monde, de ses simulacres et de ses vanités. 

Laurie Mortreuil / Queenie Tassell

Laurie Mortreuil / Queenie Tassell

L’exposition All for you propose une réponse poétique au sujet “tandem”.
Elle tend à narrer ce qu’il y a en amont d’une rencontre : le rituel de préparation. All for you aborde les différentes phases de ces rituels intimes allant de l’expectation purement imaginaire jusqu’à la mise en beauté.
Le travail de Laurie Mortreuil est empreint de questions relatives à l’apparat, à la séduction ainsi qu’aux changements d’états physiques et psychiques. Nous proposons une exposition au sein de laquelle toutes les pièces se répondent et forment une entité. Force d’une volonté d’échange et de partage, l’adresse au corps du spectateur est plus que présente au sein de ce projet d’exposition. 

Anaïs Bosc Bierne / El Mehdi Largo

Anaïs Bosc Bierne / El Mehdi Largo

A travers différents médiums (vidéo, photo, céramique...), Mehdi tisse une toile alimentée constamment par ses expériences et son vécu, mais aussi par celui de ses proches et de ses nombreuses rencontres au cours des dernières années. Après avoir apprivoisé un monde dans lequel il a plongé en venant au Mans pour ses études, il s'est placé en tant que traducteur des attitudes et des rêves d'un réalité que l'on ne voit pas et que l'on comprend mal.

De part son regard et ses réflexions sur des questions d’identité, d’immigration, de conditions sociales ou de religions, Mehdi chahute le visiteur en lui montrant des vérités qui ne sont pas les siennes. En usant d'ironie et de cynisme dans certains de ses travaux (les brassières de sauvetages, le bénitier ou encore les jeux de loto) il transporte le spectateur dans les remous de la mer Méditerranée et dans les clichés qui accompagnent cette traversée pour lui faire prendre conscience des dures et parfois tragiques évidences qu'il côtoie les yeux fermés. 

LE PRIX DAUPHINE, MEMBRE FONDATEUR DU RÉSEAU ZONARD

Le Prix Dauphine pour l'art contemporain était présent dimanche 24 janvier 2016 à la galerie Thaddeaus Ropac pour la présentation du réseau ZONARD.

Initié par le Chassis en janvier 2016, Zonard est un réseau de Jeune Création du Grand Paris. Son objectif : promouvoir les entités remarquables de diffusion de la jeune création d'art visuel en Île-de-France. ZONARD propose à la fois un webzine avec des contenus originaux et exclusifs, des évènements autour d'expositions dans des lieux souvent insolites, ainsi qu'un guide et un agenda 100% dédiés à la jeune création en France. Le but est de centraliser et de fédérer ces initiatives sous un angle éditorial, afin de structurer, valoriser et diffuser les travaux des jeunes artistes, en créant un espace de rassemblement, de décloisonnement et de dialogue. 

Les actions de ZONARD : 

- Mise en forme d’une plateforme web dédiée
- Edition d’un agenda et guide en ligne
- Publication de supports imprimés
- Coordination de rencontres et de projets communs

La plateforme sera révélé dans le courant du mois de février 2016. 

 

 

PRIX DU JURY : LE SOUTIEN DE LA FONDATION DAUPHINE

Grâce au soutien actif de la Fondation Dauphine, la dotation du Prix du Jury à destination du binôme jeune curateur/ jeune artiste lauréat est cette année à hauteur de 2 000€ . À l'issue d'une rencontre et visite de l'exposition avec les jeunes curateurs et artistes exposés, les cinq membres du jury annonceront le jeudi 24 mars à 20h00 le Prix du Jury, en présence de la Fondation Dauphine. 

Créée en 2008, la Fondation partenariale de Paris-Dauphine est un des leviers majeurs de progrès et de rayonnement de l'Université Paris-Dauphine en France et à l'international. Sa mission : soutenir l'excellence et la solidarité à l'université en pilotant et finançant des projets innovants en lien avec ses objectifs et soutenus dans le cadre du mécénat. Elle recueille des dons de particuliers et initie des partenariats avec des entreprises qui soutiennent le campus, le développement international de l'université ou bien encore des chaires et des initiatives de recherche.

Pour (re)découvrir la Fondation Dauphine : http://www.fondation.dauphine.fr

Édition 2016 : Les binômes jeune curateur/ jeune artiste

En destinant son prix à un binôme jeune curateur/jeune artiste le Prix Dauphine pour l'Art Contemporain entend valoriser corrélativement et égalitairement les postures d'artiste et de curateur ainsi que les liens qui les unissent.

La proposition est la suivante : demander à un binôme de se réunir autour d'une proposition d'exposition originale qui fera l'objet d'une sélection par un jury d'experts du monde de l'art. Ainsi, 5 binômes se verront offrir l’opportunité d'exposer au sein d'un espace dédié dans l'enceinte de l'Université Dauphine. Les trois lauréats, quant à eux, exposeront à la galerie du Crous, rue des Beaux Arts à Paris..

 

 

Les lauréats du Prix Dauphine exposés en juin à la Galerie du Crous de Paris

Les lauréats du Prix Dauphine pour l’art contemporain, Haruka Yamada (Grand Prix du Jury), Fanny Maugey (Mention Spéciale du Jury) et Kun Kang (Prix du Public et coup de coeur Lechassis), exposeront à la Galerie du Crous de Paris, rue des Beaux-Arts dans le sixième arrondissement, du 9 au 20 juin 2015. La Galerie, ouverte du lundi au samedi de 11h à 19h, sera tenue par les artistes.

Le vernissage aura lieu le jeudi 11 juin à partir de 18 heures. 

Télécharger le carton d'invitation ici

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Les trois lauréats du Prix Dauphine pour l’art contemporain annoncés

© Nicolas Fagot / Studio 9 

L’exposition du Prix Dauphine pour l’art contemporain a été inaugurée le mardi 24 mars à l’Université Paris-Dauphine. Le président du jury, Andrea Ponsini, a remis les trois prix ainsi que le coup de coeur Lechassis :

  • Haruka Yamada, a été récompensée par le Grand prix du jury doté par la Fondation Dauphine pour sa série photographique Carrefour (dotation de 1 000 €). 
  • Fanny Maugey a reçu la Mention spéciale du jury pour les sculptures Puddle, Quand l‘été viendra et Splitter (dotation de 400 €). 
  • Les sculptures Masques N°1, 2 et 3 de Kun Kang ont été récompensées à la fois par le public (dotation de 300 €) et par la plateforme dédiée à la jeune création, Lechassis, qui réalisera un reportage vidéo sur le travail de l'artiste. 

Les trois lauréats seront exposés du 9 au 20 juin à La Galerie du CROUS de Paris.

 

Un coup de coeur de la plateforme Lechassis récompensera un artiste exposant de l’exposition du Prix Dauphine pour l’art contemporain

La plateforme dédiée à la jeune création Lechassis, partenaire du Prix Dauphine pour l’art contemporain, remettra un coup de coeur à un artiste exposant au sein de l’Université Dauphine, sur la base de l'oeuvre présentée et de son univers.

L’artiste lauréat sera récompensé par la réalisation d’un reportage vidéo sur son travail, d’une page dédiée sur la plateforme lechassis.fr ainsi que de plusieurs communications sur les réseaux sociaux.

Le coup de coeur sera attribué lors du vernissage de l’exposition, pendant la remise des prix, le 24 mars à partir de 19 heure. 

Lechassis est la première plateforme dédiée à la centralisation des initiatives de jeune création d’art visuel en France.

L'idée de se concentrer sur la jeune création est née de la volonté de soutenir les débuts de carrière d’artistes émergents, de défendre et d’aider les premières expositions.

Le collectif à l’origine de la plateforme souhaite ainsi animer un réseau de bonnes volontés afin de structurer, valoriser et diffuser les travaux de jeunes artistes; en créant un espace de rassemblement, de décloisonnement et de dialogue.
 

La liste des artistes participants à l'exposition du Prix Dauphine pour l'art contemporain 2015 révélée

Le président du jury de la seconde édition du Prix Dauphine pour l’art contemporain, Andrea Ponsini, commissaire général de la Biennale de la Jeune Création Européenne et responsable des arts plastiques pour la ville de Montrouge, a annoncé vendredi 27 février 2015 la liste des artistes sélectionnés pour leurs propositions sur le thème des « Métamorphoses ». 

  • Anne-Sophie Duca, diplômée des Beaux-Arts d’Angers en 2012, présentera un triptyque de dessins évoquant des paysages familiers réalisés à l’encre de Chine lors d’une résidence à l’atelier du Pelssix-Madeuc. 
  • Le duo d’artistes formé par Antoine Fontaine et Galdric Fleury, tous deux diplômés avec les félicitations du jury des Beaux-Arts de Cergy en 2014, présentera une vidéo intitulée « I need a hair cut », une réflexion sur la métamorphose économique schumpetérienne. 
  • Camille Coléon, étudiante aux Beaux-Arts de Nantes exposera « Le Tabouret », une sculpture qui interroge la finalité de l’objet.
  • Fanny Maugey, dont le travail est le résultat d’une double formation en pâtisserie-chocolaterie et en art aux Beaux-Arts de Lyon, proposera trois sculptures autour du concept de mutation des éléments. 
  • Haruka Yamada, diplômée des Beaux-Arts de Dijon en 2014, exposera une série de 28 photographies sur le thème de l’identité sociale.
  • Kun Kang, étudiant à l’EESAB Rennes, présentera "Masque N.02 » une sculpture réalisée dans le cadre d’une réflexion sur l’influence des relations sur la manière de penser et d’agir d’un individu.
  • Lu Hang, étudiant à l’ENSA Bourges, présentera deux toiles « "2+2=5" et « À la source de la lumière » sur la disparition des idéaux et des utopies sociétales. 
  • Lulù Nuti, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2012, exposera la sculpture « At Worst », représentation de la Terre après un cataclysme.
  • Lyes Hammadouche, doctorant à l’école des Arts Décoratifs, proposera « InTime », une installation en réflexion sur le temps et son appropriation par le visiteur.
  • Romain Weintzem, diplômé de l’ENSA Bourges en 2012,  présentera la sculpture « Killer whale », forme hybride de métal mi-animal, mi-arme. 

Les travaux de ces dix artistes seront exposés à l’Université Paris-Dauphine du 23 au 27 mars 2015. Trois prix seront remis à l’occasion du vernissage de l’exposition collective en libre accès : le prix du jury doté par la Fondation Dauphine à hauteur de 1 000 €, la mention spéciale du jury doté à hauteur de 400 € et le prix du public doté à hauteur de 300 €. 
 

Pascale Cayla, membre du jury du Prix Dauphine pour l’art contemporain 2015

Pascale Cayla est fondatrice et directrice de l’art en direct, une agence de communication atypique qui fait le lien entre le monde de l’entreprise et celui des artistes contemporains et des institutions. Diplômée de l’EFAP, formée chez Drouot, elle fonde avec sa soeur Virginie Epry, le Club des Collectionneurs Armania en 1990. Deux ans plus tard, elles créent l’art en direct autour de l’idée du rôle central de l’entreprise dans la valorisation de l’art auprès du grand public. 

En 2012, elle initie avec Virginie, l’ouverture de La Vitrine am, un espace d’exposition dédié aux expériences art et marques, créé et labélisé par l’art en direct, situé au 11 rue de Richelieu dans le onzième arrondissement. La même année, elle reçoit les insignes de Chevalier des Arts et des Lettres. Elle est par ailleurs membre fondatrice du Tokyo art club, de la Chalet Society, donatrice au PAC et membre des amis de nombreuses institutions culturelles (Jeu de Paume, Musée d’art moderne de Beaubourg, La Maison Rouge, Palais de Tokyo…). 

En 2015, elle rejoint le jury de la seconde édition du Prix Dauphine pour l’art contemporain.

http://www.art-en-direct.fr/
 

Philippe Dagen, membre du jury de la seconde édition du Prix Dauphine pour l'art contemporain

Philippe Dagen est professeur en histoire de l'art contemporain à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.  Ses sujets de recherche portent sur les formes des primitivismes dans les avant-gardes du XX° siècle, le Surréalisme et les formes les plus actuelles de la création. Commissaire ou conseiller scientifique de plusieurs expositions au Centre Pompidou-Metz et au Musée du Quai Branly, il est également critique d'art et chroniqueur pour le journal Le Monde depuis 1985.

La Fondation Dauphine est partenaire de la seconde édition du Prix Dauphine pour l’art contemporain

La Fondation Dauphine dans le cadre de son axe de développement autour de la culture s’associe au Prix Dauphine pour l’art contemporain en 2015 en dotant le Grand Prix du Jury à hauteur de 1 000 €.

Au service des projets stratégiques et innovants de l’université Paris-Dauphine, la Fondation Dauphine a vu le jour en octobre 2008. Forte d’une vision assumée, celle de former des managers libres et responsables, elle porte au cœur de son développement un principe de responsabilité sociétale, afin que Dauphine soit – et reste – ouverte à tous les talents. 

La Fondation soutient six grands axes de développement: le rayonnement de la recherche, l’entreprenariat, l’égalité des chances, le développement de l’international, l’innovation pédagogique et enfin, la culture.

Former de futurs managers cultivés et ouverts sur le monde, tel est l’objectif du programme Culture porté par la Fondation Dauphine. C’est dans cette volonté que la Fondation a conclu des partenariats avec de prestigieuses institutions, telle la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais (RMN-GP) et qu'elle accompagne plusieurs initiatives destinées à promouvoir les pratiques culturelles et la connaissance des arts auprès des étudiants.

Pour plus d’information sur la Fondation Dauphine et ses activités : http://www.fondation.dauphine.fr/

Lechassis, plateforme dédiée aux initiatives jeune création, partenaire du Prix Dauphine pour l'art contemporain

Lechassis est la première plateforme dédiée à la centralisation et promotion des initiatives de jeune création d’art visuel en France.


Le concept de ne se concentrer qu’exclusivement sur la jeune création est une manière de défendre et d’aider les premières expositions et le début de carrière de jeunes artistes.


Réunis en collectif associatif, Lechassis souhaite ainsi animer un réseau de bonnes volontés afin de structurer, valoriser et diffuser les travaux de jeunes artistes.


Sur son site web, l'association centralise cette vision de la jeune création via son agenda, ses chroniques et interviews.


Toutes les informations sur la page Facebook du collectif: facebook.com/lechassis 
Suivez le collectif sur Twitter : https://twitter.com/lechassis
Le site internet : http://lechassis.fr/