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Jimmy Beauquesne & Manon Klein

Dans son oeuvre, Jimmy Beauquesne révèle des personnages et des célébrités tantôt frappées d’ennui, tourmentées, ou victimes d’un sort annonçant le risque de leur disparition. L’artiste hérite autant de JG Ballard que d’Andy Warhol. Ainsi, il traite aussi bien de la culture que du culte, de l’objet d’une consommation courante que du fantasme, visions encouragées par la révolution médiatique et numérique des années 1990. (…) Pour nous, [la] dystopie agit comme un miroir déformant de notre rapport présent aux images, au réel, et au virtuel.

Manon Klein

 
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Olivier Cheval & Henri Guette

La mer est partout dans « Les ruines futures ». Entre les trois écrans de son installation, Olivier Cheval évoque la surface agitée de l’océan, les rumeurs d’un Paris déserté et la vie à bord d’un paquebot aux allures de centre thalasso. L’association d’images et de textes mêle passé, présent et futur dans un moment indécidable. (…) Entre présent et conditionnel, « Les ruines futures » évoque ce qui n’existe pas. Le “délire d’un narrateur” manifeste ce que l’on souhaite voir malgré la fin du monde, le souvenir d’une histoire d’amour, une image consolatrice. (…) Ce qu’il reste dans l’installation d’Olivier Cheval ce n’est peut-être pas l’avenir, c’est au-delà. Le récit en tant que tel est peut-être notre dernière utopie ; cette faculté à assembler des histoires une ultime preuve d’intelligence. Il peut bien ne rester que des ruines, tant que quelqu’un rêve encore…

Henri Guette

 
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Lucie Douriaud & Élise Roche

Nos futurs est une invitation au voyage dans le ventre de la Terre. Dans une veine post-minimaliste, Lucie Douriaud interroge ce qu’il y a de plus dense pour comprendre le secret de la matière. En manipulant les éléments, l’artiste est à la recherche d’une vérité profonde. Issue d’une société hyper digitalisée et dématérialisée, elle tente de se confronter aux corps que la nature peut faire éclore. Au fil de ses explorations, elle découvre des formes naturelles et artificielles devenant alors les témoins temporels de notre monde. Pour saisir leurs essences, l’artiste devient une archéologue du futur.

Élise Roche

 
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Louise Vendel & Camille Drouet

Dresser un portrait de ces instants futurs qui s’annoncent. Fixer de manière brute, mais poétique, des paysages mystérieux. Des mondes singuliers, parfois fantasmés, souvent piochés dans nos imaginaires contemporains. (…) En mimant de manière nouvelle la matière, en figeant ce « close up » pour dresser des portraits de nos futurs proches, Louise Vendel pousse le spectateur à une déambulation afin de sonder les paysages futurs et mystérieux de tout un chacun.

Camille Drouet

 
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Nefeli Papadimouli & Diamètre

Le projet de Nefeli Papadimouli se présente comme une installation immersive et performative invitant les visiteurs à réinventer et à rejouer de multiples relations. L’oeuvre apporte des solutions en acte(s) pour un futur collectif. Un futur qui se construit par l’amour et la tendresse. (…) Le projet nous invite donc à habiter collectivement le présent. Dessinant un instant sans règles ni ordre préétablis, l’installation nous permet de nous libérer et de nous émanciper en créant un rapport à l’Autre. L’œuvre prend vie dans les étreintes possibles des corps, et ces étreintes, en tant qu’imagination en acte, permettent de dessiner les bases d’un futur collectif. Les corps se cherchent pour établir entre eux un nouvel équilibre : dans l’ici et maintenant se creuse le désir de construire et de recomposer la société future ensemble.

Diamètre